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 Kalab Lak

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Kalab Lak

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Date d'inscription : 09/05/2012
Messages : 3

MessageSujet: Kalab Lak   Ven 11 Mai - 15:13

I- Informations essentielles

Nom : Lak

Prénom : Kalab

Sexe : Mâle

Age : 45ans

Espèce : Ténébreux

Groupe : Vagabond

Métier : Chasseur de primes


Equipement (possessions diverses de votre personnage, armes, livres, instruments de musique, animaux, etc) : Kalab possède peu et s'en contente, mais il prend grand soin de ses possessions. Tout d'abord un pistolet à poudre donc, et au rechargement lent qu'il n'utilise que très rarement, et son bien le plus précieux, son épée, Larkam. Dans la langue des ténébreux, cela signifie « Lumière », un nom étrange pour un peuple aussi sombre. C'est une épée à deux mains au départ, mais le handicap de Kalab au niveau du bras gauche la forcé à musclé son bras droit et devoir manier cette magnifique lame à une main. Pourquoi s'appelle t'elle Larkam ? L'acier dans lequel elle fut forger est un minerai que l'on trouve seulement dans la chaîne d'argent. Un acier très pâle qui donne une véritable impression de luminescence lorsque l'épée est manié rapidement. La garde de l'épée est d'un noir ébène et au bout est taillé une tête de loup aux yeux blancs.

Capacités (pouvoir(s) magique(s) détaillé, talents de combat, et autres...) : Pouvoirs liés aux ténébreux et surtout une connaissance accru du combat. Son expérience et ses années de combat en on fait un véritable combattant. Son style est assez dansant et basé sur une grande rapidité et une alternance dans les mouvements pour toujours surprendre son adversaire. L'handicap lié à son bras gauche ne le gêne nullement, il a dû apprendre à se battre essentiellement avec son bras droit. Comme on dit, ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort. Malgré ses 45ans il tient une excellente forme, toujours aussi athlétique.

Faiblesse : Son bras gauche. Même si il n'est pas paralysé il ne peut s'en servir que pour des actions simples, manger ou tirer au pistolet. Mes s'en servir pour porter une charge où tout autre action un tant soit peu compliqué et il ne le pourra pas. Blessure d'un duel n'ayant pas tourné à son avantage, il en a gardé une large et profonde cicatrice, partant de son épaule et descendant jusqu'au dos de la main.

Particularité (facultatif) : Ses yeux entièrement blanc, particularité commune à tout les ténébreux et sa cicatrice descendant jusqu'au dos de la main.


II- Physionomie

Plus jeune, il était beau, vraiment, mais l'âge l'ayant rattraper cette beauté est aujourd'hui un vestige enfoui sous les rides d'une vie rude. Ses cheveux noires descendent jusqu'aux épaules et sont coiffés à la nordique. Des rides se sont misent à marquer son large front pâle comme toute sa peau d'ailleurs. Assez souvent mal rasé, il affiche des poils noirs et hirsute qui recouvrent une large mâchoire. Son visage à l'air d'être taillé dans un roc, carré et droit. Un nez buriné et dont la pointe part légèrement vers la droite, faute aux nombreuses fois ou il se l'est cassé. Pour parfaire ce visage guerrier ses yeux blancs sont deux joyaux luisants et hypnotiques. Sans réelles expressions, ses yeux sont surmontés d'épais sourcils noirs qui selon s'ils sont froncés ou non sont les seuls à trahir ses émotions.

Grand et charpenté, Kalab s'entretient du mieux possible. Un corps de guerrier toujours prêt au combat. Ont peut voir la différence musculaire entre son bras droit et son bras gauche. Le droit, vraiment entraîné, et le gauche plus mince et parcouru de l'épaule jusqu'au dos de la main d'une profonde cicatrice lui paralysant partiellement le bras. Il porte toujours une tunique matelassé et un veston de cuir en haut de corps. Il porte un pantalon de toile grise et des bottes montantes. Il porte sur son flanc droit, à la ceinture, son épée dans son fourreau noir. Du côté gauche il porte son pistolet à poudre. Au premier abord donc, Kalab fait partie de ses personnes que l'on a pas envie d'embêter. Un ténébreux d'un mètre quatre-vingt douze au regard insondable, intéressant non?

Kalab ressemble à un guerrier et il est guerrier. Cette impression suinte de son être par tout les pores de sa peau. Il en a les marques, autant psychologiques que physique.



III- Psychologie

Les années et les combats ont atteints profondément l'esprit de Kalab. Jeune, il était arrogant et sûr de lui et de sa force, autant physique que morale. Mais la vie et ses épreuves changent un homme. Kalab attache une grande importance à l'honneur, il en a fait sa ligne de vie principal. Cette qualité peut aussi passer aux yeux de beaucoup de personnes comme un défaut. Trop droit diront certains, trop sérieux diront d'autres. C'est vrai que le ténébreux n'est pas du genre à rire aux blagues grivoises ou aux exploits d'un homme saoul racontant en se marrant comment il avait battu sa femme la veille au soir. L'honneur du guerrier est sa vie et il essaye comme il le peut de l'inculquer aux autres.

Bien sûr, comme tout le monde, il n'est pas exempt de défauts. Ses qualités de combattant le rende réellement fier de lui même et il peut souvent s'en vanter si l'occasion se présente. Cette vantardise a souvent donné lieu à des combats d'ailleurs. Un homme agacé par le ténébreux et convaincu d'être meilleur que lui en a souvent perdu sa tête.

Sa cicatrice au bras gauche est aussi une source de honte pour lui. A vrai dire il n'aime pas arborer cette blessure comme un trophée de guerre, il n'aime pas non plus en parler et faire étalage de ses défaites. Par contre il restera intarissable si il doit parler de ses voyages et de ce qu'il a pu voir. Il aime partager son expérience avec les plus jeunes et il ne s'en fera pas prier si l'occasion se présente. Personnage intelligent et de bons conseils il a réussi à se lier d'amitié avec les familles royales du Pays d'Or et de l'Empire grâce à cet mise en avant de la valeur d'honneur. Il est un voyageur, un nomade toujours en quête de nouveaux horizons, mais aussi un ténébreux heureux de savoir qu'il aura toujours une table à laquelle s'asseoir selon ou il se rendra.

De façon beaucoup plus personnel, cette obsession de l'honneur et du combat peuvent aussi cacher un sentiment d'impuissance profondément enfoui, sa stérilité. C'est un ténébreux, et dans un peuple ou la sexualité et le besoin de reproduction est aussi important pour le bien de la race, la stérilité est une forme de faiblesse qu'il a dû payer très cher et dont-il s'en veux encore aujourd'hui alors que se n'est pas de sa faute. La culpabilité peut le ronger comme un acide si il s'y laisse s'entraîner, mais son expérience lui a appris qu'un guerrier doit toujours faire face. Il sait pertinemment que le doute n'est pas permis, mais bien sûr les sentiments sont plus forts que n'importe quel lame bien aiguisé. Lorsqu'il se retrouve seul a penser, le doute et la nostalgie d'un temps plus doux pour lui se met à résonner dans son esprit. Mais il ne doit rien montrer, il a du s'en convaincre au fil du temps.



IV- Histoire

Je ressens aujourd'hui le besoin de poser sur papier mon histoire. C'est étrange comme le temps assaille les hommes au moment où ils s'y attendent le moins. Je suis né au cœur de la chaîne d'argent, au milieu des autres ténébreux. Ma mère était une salamandre ramené comme beaucoup d'autres de force au milieu des ténébreux. Les femelles ne participent pas beaucoup au développement de l'enfant qui vient de naître. Au final elles restent dans le clan pour aider aux tâches ménagères. Ce sont les pères qui prennent en charge l'éducation, quel soit théorique où technique... Oui technique, car l'épée reste la meilleur défense ici bas, et mon père savait la manier. En fait il doit toujours savoir la manier, mais comme un vieil homme. Il y a des années de cela il faisait partie des meilleurs. Autant chez les ténébreux que chez les autres races il était respecté pour son talent incroyable à l'épée. Certains viennent au monde avec ça dans le sang, il en faisait partie. Moi non, je n'étais qu'un gamin observant les yeux écarquillés un père frapper dans le vide avec une aisance et un beauté incomparable. Très tôt j'ai dû apprendre à manier l'épée, mon père avait une réputation à tenir et ça devait passer par moi. Mes débuts furent balbutiants, mais l'entraînement intense que mon père m'imposait allait très vite porter ses fruits. Sans me vanter, j'avais déjà largement dépassé le niveau de mes camarades, et a seulement quinze ans les anciens pensaient que j'étais prêt à passer l'épreuve de la persévérance. Bien sûr, mon père n'était pas d'accord et demanda aux anciens d'attendre encore deux ans.
Je lui en est voulu, surtout qu'à cette époque les relations entre mon père est moi étaient déjà tendus. J'étais arrogant et sûr de moi, provocant en duel tout ceux de mon âge, et les battants à chaque fois en les humiliants largement. Et mon père, même si cela peut paraître étrange venant d'un père, était jaloux. Il sentait sa jeunesse s'échapper et il voyait la mienne s'épanouir pleinement et avec force. Si à quinze ans j'avais passé l'épreuve de la persévérance, j'aurais été le plus jeune à le faire. Savoir si j'aurais réussi où non, cela était différent, mais les faits étaient là. Je l'agaçais de part mon attitude et il m'accusait de ne pas prendre au sérieux l'exercice de l'épée, de ne l'utiliser que pour me glorifier et faire mon malin. Je lui demandais si cela servait à autre chose... Il ma regardé, déçu, et ne ma jamais répondu. Aujourd'hui que le temps a passé, je le comprend, je sais ce qu'il voulait me dire mais j'étais trop jeune et insouciant pour comprendre.

Les années sont passés, lentement, le temps a toujours l'air d'être plus lent sur la chaîne d'argent. Le jour de mes dix-sept ans on m’annonça que je devais passer l'épreuve, je me sentais fort et prêt.
L'épreuve consistait à devoir survivre trois mois dans la partie sud-est de la chaîne d'argent. Des montagnes balayés par un vent gelé et aux créatures indicibles et puissantes. Certains disaient que c'est dans ses montagnes que les ténébreux avaient gagnés leur pouvoir de peur. En y vivant des siècles, il avaient acquis les capacités de la montagne à glacer les sang d'un simple regard. Des légendes bien sûr, mais que je prenais au sérieux malgré mon arrogance. La nature est toujours plus forte que l'homme, il ne faut jamais l'oublier.
Jeune et seul, je partis m'engouffrer dans le froid et le vent. Je ne pourrais jamais décrire ce que j'y est vu, ce que j'ai pu ressentir lors de l'épreuve. Passé l'épreuve du froid qui vous ronge la peau et du vent qui pénètre vos os, il reste les créatures des montagnes. Sombres et informes, aussi mystérieuses qu'effrayante. Leur crie est plus fort que le bruit du vent. Je me demandais au final si elles étaient le fruit de mon imagination ou réelles. Elles ne m'attaquaient pas mais m'observaient sans cesse. Lâchant parfois un cri qui me faisait alors prendre mes jambes à mon cou.
Mais, j'avais réussi. Au bout de trois mois à avoir affronter la montagne, je pu revenir au village, triomphant. Je sentais sans vraiment le savoir que cette épreuve m'avait grandement endurci, et aussi elle m'avait calmé. Je me sentais moins supérieur après m'être confronté à la force terrible de la nature. En revenant j'ai serré mon père dans mes bras. Il me le rendit.

Je dû attendre mes vingt ans avant de partir à la recherche d'une femme pour procréer. Pour mon départ mon père m'offrit l'épée que je porte encore, « Larkam ». Sa beauté me sidéra et je compris qu'il me considérait alors lui aussi comme un homme. Fière de moi, je partis un matin de neige. Je quittais la chaîne d'argent pour la première fois, et ceci pour un an.
Je ne vous décrirais pas les paysages splendide aux quels je fus confrontés, à cette époque je m'en fichais. Le long de mon parcours je ne fis que combattre, baiser et boire. C'était indigne des ténébreux, mais je me sentais plus fort que le monde, je le me fichais de ce que pourrait penser le clan de moi.
Ce fut dans le désert de feu que je rencontrais une Salamandre magnifique. C'était une prostitué qui voulait quitter le désert et changer de vie. Je voulais moi même rentrer, nos routes se croisèrent au bon moment en fin de compte. Elle s'appelait Trisha, je la ramenais avec moi à la chaîne d'argent. Mon père était content, les anciens aussi. J'entrepris de vite lui faire un enfant... Mais les choses ne se déroulèrent pas comme prévu. Une année entière passa sans qu'aucun enfant ne vit le jour. Les anciens décidèrent de tuer Trisha, déclarant qu'elle devait-être stérile. A cette époque j'avais encore du poids parmi mes semblables, et je réussi à éviter la mort à ma compagne. Je promis de partir me trouver une nouvelle femme et de ramener Trisha au désert.
Le voyage fut long, aux portes de Saherdin, Trisha m'expliqua qu'elle avait déjà eu un enfant il y a des années de cela. Elle l'avait abandonné. Le problème ne venait pas d'elle, c'était moi.
Cette annonce me bouleversa. Sans trop savoir quoi faire de plus, j'errais à travers le pays d'or. Pour survivre je capturais des criminels et des bandits recherchés. C'est à cette époque que ma carrière de chasseur de prime commença. Je ne pensais pas pouvoir revenir parmi les ténébreux, une année entière se déroula ainsi. Je parlais peu, me remettant en question chaque jour. Au final j'étais devenu un être faible. Peut-être pas physiquement, mais mentalement je ne valais rien... Jusqu'à ce que je la rencontre.

Elle s'appelait Evaya, une humaine. Les cheveux roux, le regard vert, j'étais tombé amoureux au premier regard. C'était une chasseuse de prime elle aussi, nous étions sur la même proie si l'on peut appeler le criminel que je traquais ainsi. La prime sur sa tête était importante. Je réussi à l'attraper en premier, mais elle me le contesta. S'engagea alors un combat entre nous deux. Je n'avais jamais combattu de femme, et je dois dire qu'elle était meilleur que tout les hommes que j'avais pu affronter. Elle m'entailla sévèrement les côtes mais je réussi à l’acculer et a abandonner le combat. Je ne me voyais pas tuer une femme et elle s'en rendit compte. Au final, d'ennemis nous passâmes amis et amants. Je lui racontais mon histoire, elle m'écoutait sans dire un mot.
Au final, au bout d'une relation de quatre mois elle accepta de venir avec moi à la chaîne d'argent. Ma stérilité n'étant pas encore certaine, je lui avais caché.
Mon retour au clan fut difficile. Je n'avais donné aucun signes de vie durant plus d'un an. J'avais vingt-trois ans passés et mon père ne m’accueillit pas le sourire aux lèvres. Mais j'avais changé, et donc j'avais accepté d'avance sa colère et celle du village. Evaya me faisait du bien. Je n'étais plus le jeune ténébreux arrogant et sûr de lui. J'étais amoureux et modeste. Je voulais un enfant, et je voulais que ma femme s'épanouisse. Sa façon d'être était différente de ce à quoi s'attendaient les anciens. Elle refusait d'effectuer les tâches ménagères et préféré s'entraîner avec moi à l'épée. J'étais heureux, je me fichais des anciens. Bien sûr, le bonheur ne fut que de courte durée.

Une nuit, mon père et d'autres ténébreux me sortirent du lit moi et ma femme. Ils nous amenèrent devant les anciens qui jugèrent que j'étais stérile. Deux années étaient passés sans voir d'enfants. Je savais que c'était ma faute, j'aurais dû faire fuir Evaya pour lui éviter des ennuis, mais mon égoïsme allait nous attirer les pires ennuis. Les anciens me déclarèrent banni, et ils allaient mettre à mort Evaya. Je me rebellais, déclarant que j’acceptais le bannissement mais non la mort de celle que j'aimais. Ce qui se déroula alors me brisa le cœur. Mon père dégaina son épée et déclara que je devais le combattre. Si je gagnais, ils ne tueraient pas Evaya, si je perdais c'était la mort.
Meurtri, j'acceptais à contre cœur de combattre mon père.
Le combat fut long est très disputé, mais je devais me battre contre un génie du combat. Malgré sa quarantaine d'années, il me battit. Me laissant au sol en m'ayant déchiré le bras gauche d'un coup de lame spectaculaire. Au sol, en pleure, ils amenèrent la femme que j'aimais se faire couper la tête. Du son de sa voix je n'entendais que des cries assourdissants et déchirants la nuit. Je tombais alors dans le coma pour une semaine, ma blessure étant devenu insoutenable. Je me réveillais en ayant le bras gauche paralysé. Comme dernier service, les ténébreux m'avaient soigné. A peine m'étais je réveillé qu'ils me jetèrent dehors. Mon père ne vint même pas me dire adieu, je partis avec comme seul objet de valeur mon épée. Je partis sur les terres d'Yla pour m'écarter du monde et guérir autant intérieurement que physiquement. J'y suis resté de longues années, cinq peut-être. Cinq ans durant lesquels je pus pleurer la femme que j'avais aimé. Cinq ans durant lesquels je du apprendre à me battre avec un bras. Cinq ans durant lesquels je du me battre pour que mon bras gauche puisse à nouveau bouger un minimum. J'ai vécu en ermite et en suit sortit plus fort que jamais, traversant l'Empire et le pays d'or en chasseur de prime je me fis une belle réputation de combattant et d'homme d'honneur. J'avais bien mûri. Je me suis alors lié d'amitié, sans préférences particulières, avec les différentes familles royales du monde. Tel est ma vie aujourd'hui, assez tranquille. Je ne serais jamais un être en paix, juste une âme vagabonde.


V- En dehors du jeu (facultatif naturellement)

Prénom/pseudo : Boris, pas de pseudos particuliers.

Age : 19ans

Comment avez-vous découvert le forum ? : Top site

Une remarque sur le forum ? Beau, bon background, rien de plus^^
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Ambre Bellamy
Admin/Fondatrice
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Date d'inscription : 10/07/2011
Messages : 999

MessageSujet: Re: Kalab Lak   Ven 11 Mai - 18:48

Alors tout d'abord... L'histoire est très prenante, vraiment j'aime beaucoup, on n'a pas envie d'arriver au bout du paragraphe, surtout que plus on s'approche de la fin, pire c'est... (Pour dire à quel point j'étais dedans ma première réaction fut "mais mais mais c'est pas juste ! et et mais pourquoi il se venge pas nooon !!" )

Bon j'arrête les compliments. Or donc, niveau contexte, pas de problèmes non plus, au pire, la seule chose que j'ai à dire c'est qu'il y a quelques fautes d'orthographes qui traînent par ci par là, mais leur quantité ne brûle pas les yeux.

Donc en ce qui me concerne, tu es validé ! Hâte de voir ce que ça va donner en rp.
Il te faut encore l'avis de Metis et tu pourras commencer à rp.

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Metis Adhbreith
Modératrice HRP/Fondatrice
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Date d'inscription : 11/07/2011
Messages : 834

MessageSujet: Re: Kalab Lak   Ven 11 Mai - 18:51

Ah mon pauvre Ned Stark, il beaucoup moins présent depuis qu'il n'a plus sa tête.... bref passons ^^

Pour moi ta fiche est ok, rien à redire, sauf peut être quelques tournures de phrases dans "capacité" et "faiblesse" mais ce n'est pas grand chose.

Sinon encore une fois, bienvenu sur Tuatha ^^


PS : pense à redimensionner ton avatar, la dimension c'est 200*400


Fiche validée

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MessageSujet: Re: Kalab Lak   

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Kalab Lak
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