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 Promenons-nous dans Caisleán tant que les amis y sont [PV Greynn]

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Nathanaël Doe

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Date d'inscription : 25/09/2011
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MessageSujet: Promenons-nous dans Caisleán tant que les amis y sont [PV Greynn]   Dim 2 Fév - 23:52

Les bateaux… Nathanaël n’aimait pas les bateaux. Enfin il n’aimait pas être sur les bateaux. Il avait ce que les marins appelaient « le mal de mer ». Pendant tout le trajet pour atteindre le Pays d’Or il s’était senti nauséeux. Heureusement ça n’allait pas jusqu’à bouger le moins possible ou pire régurgiter mais un malaise persistant l’avait poursuivi durant toute la traversée. Le cuisiner, compatissant, l’avait fait relativiser en lui racontant des anecdotes de passagers restés accrochés au bastingage et rendant tout ce que pouvait contenir leur estomac et plus encore pendant tout le voyage. De plus les conditions météorologiques favorables : une mer calme et une légère brise avaient toutes deux aidé à atténuer le mal. La première expérience en mer du ténébreux était donc globalement positive.

Pour se changer les idées il avait observé la vie à bord d’un navire, ses codes, sa hiérarchie. Il lui apparaissait de manière évidente que certains postes étaient plus gratifiants et respectés que d’autres. En fait la structure semblait être pyramidale avec le capitaine à sa tête, le second venant après lui, ensuite le quartier-maître qui représentait l’équipage, le médecin, le charpentier et tous les autres marins, cuisinier compris. Nathanaël trouvait vraiment curieux que le cuisinier soit si mal considéré. Après tout c’était lui qui s’occupait des vivres et sans nourriture c’est la mort assurée. Un stock mal géré pouvait amener à de véritables catastrophes. Tout à ses réflexions sur le statut de cuisinier, il leva instinctivement la tête pour mieux sentir le vent sur son visage. Il fixa alors la vigie. Il ne fallait pas avoir peur du vide pour monter tout là-haut. Avoir une bonne vue et être bon grimpeur aussi. Ah et posséder une voix assez puissante afin d’être entendu par tous. Faire passer des informations qui n’atteindraient pas les oreilles des destinataires serait assez inutile.

Le navire qui transportait le ténébreux faisait cap vers Caisleán. Jusque-là Nathanaël avait surtout parcouru l’Empire et il voulait continuer sa découverte du monde. Il ne s’était jamais rendu dans un archipel et était curieux de voir cet endroit. L’Île l’attirait aussi beaucoup. Ainsi il faisait d’une pierre deux coups : il visiterait l’archipel et de là embarquerait direction l’Île. Il se souvint de la négociation menée auprès du capitaine Fuchop pour qu’il l’emmène au Pays d’Or. Lui et son équipage était plutôt réticent à transporter un ténébreux. L’espèce était maudite, le malheur pouvait très bien s’étendre aux marins pendant la traversée voire pour le restant de leurs jours, qui sait après tout ? C’est ainsi que Nathanaël eut une illustration vivante de la superstition des matelots. Le problème du ténébreux résidait dans le peu d’options qui lui étaient alors offertes. Soit il embarquait avec le capitaine Fuchop soit il s’adressait au capitaine de l’autre bâtiment qui ne semblait pas un modèle d’honnêteté. La première option eut très rapidement sa préférence. Son argumentation s’appuya justement sur la superstition des navigateurs afin de la tourner à son avantage.

« - Je comprends bien vos réticences capitaine. C’est vrai que mon espèce est maudite, cela je ne peux le nier, mais elle se compose exclusivement d’êtres masculins or, corrigez-moi si je me trompe, les femmes ne sont-elles pas la première cause de malheurs en mer ? »

La plupart des membres de l’équipage avait hoché la tête en signe de confirmation. Le ténébreux avait alors sourit mentalement.

*Ça ne va pas être si difficile finalement. Mais quelqu’un devra un jour m’expliquer pourquoi les femmes portent la poisse en mer.*

« - Et puis, continua-t-il, même si un péril survient comme… un abordage par exemple, n’oubliez pas que je suis un ténébreux. (Le capitaine avait froncé les sourcils, ne voyant pas où il voulait en venir.) Je pourrais terrifier l’équipage adverse si le besoin s’en fait sentir. »

Les yeux de son interlocuteur s’illuminèrent. Une sécurité de plus avec tout ce qui pouvait se passer… non ça n’était pas négligeable. Bon d’accord Nathanaël ne pourrait certainement pas terroriser une dizaine d’hommes en même temps à cause de la contrainte de contact physique mais les matelots n’étaient pas obligés de le savoir… Quand il comprit qu’il embarquerait, le ténébreux ne put retenir un sourire et serra la main de l’homme en face de lui pour conclure le marché. En réalité les craintes du capitaine résidaient essentiellement dans son inexpérience dans le transport de passagers. Sa spécialité c’était le transport de marchandises de toutes sortes mais pas d’êtres vivants. C’est l’engouement suscité par l’Île qui l’avait incité à étendre son activité pour prospérer.
Au final quand Nathanaël fut sur les docks de Caisleán le capitaine Fuchop l’interpella. Il lui assura que lui-même ainsi que ses hommes se feraient un plaisir de l’accueillir à nouveau sur son bâtiment s’il souhaitait voguer à nouveau. Le ténébreux accepta évidemment l’invitation avec beaucoup de joie bien qu’il ne sache ni où ni quand il embarquerait. Puis il s’éloigna dans le port.

Les bateaux… Des dizaines de bateaux de toute taille se trouvaient devant ses yeux. Après avoir observé l’activité portuaire tout en flânant Nathanaël avait eu envie d’avoir une vue d’ensemble. C’est la raison pour laquelle il se trouvait sur le toit d’un petit bâtiment à l’abandon peut-être une ancienne masure de pêcheurs ou une réserve à marchandises plus ou moins légales. De son point d’observation il pouvait voir mais sans être vu. C’était parfait. Le fourmillement incessant du port le jour le fascinait. Depuis son arrivée, peu après l’aube, il n’avait cessé d’étudier marins, pêcheurs, passagers, dockers. C’était la première fois qu’il voyait la vie d’un port. Il s’emplissait les yeux de toute cette nouveauté et assouvissait son inextinguible curiosité. Rien, hormis un danger immédiat, n’aurait pu le détourner de sa tâche. Actuellement le danger ciblait son estomac qui n’avait pas effectué son office depuis son débarquement au port. Il se manifesta bruyamment pour exprimer son mécontentement d’être honteusement délaissé par son propriétaire en un « graouuuu » retentissant.

*Il est temps d’aller se remplir un peu la panse !*

Il descendit de son poste d’observation et commença la plus noble quête entre toutes : la quête de la pitance. Il marcha pendant un temps indéterminé. Ne sachant pas se repérer il ne savait pas s’il était encore dans le quartier du port ou plus avant dans la ville quand un cri dans le brouhaha ambiant lui fit tendre l’oreille : « saleté de ténébreux ». Il se figea, se demandant si l’insulte lui était vraiment adressée. Il vérifia la capuche de sa cape qui était bien en place. Impossible de distinguer ses yeux et ses cheveux. Il entendit d’autres insultes mais les voix semblaient un peu éloignées. Il y avait un autre ténébreux. Là. Tout proche. Les battements de son cœur s’accélérèrent. Voilà plusieurs années qu’il n’avait vu personne de son espèce. Ami ou… ? Il déglutit très lucide quant au fait que tous les ténébreux ne l’appréciaient pas, lui l’orphelin rêveur et seul. Cependant les voix s’échaudaient. Peut-être devrait-il aller voir. Solidarité entre congénères. Après tout il pouvait très bien s’agir d’un jeune à peine sorti de la Vallée Blanche. Il n’allait pas laisser un pauvre comparse voyageur débutant se faire malmener. Il se dirigea vers l’origine des bruits qui avaient attiré son attention. Il prit soin que sa cape continue à le dissimuler d’une part pour ne pas envenimer la situation et d’autre part pour éviter toute rencontre désagréable. Puis il vit…
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Greynn Dheangst

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Date d'inscription : 05/11/2012
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MessageSujet: Re: Promenons-nous dans Caisleán tant que les amis y sont [PV Greynn]   Ven 7 Fév - 23:07

Greynn jura entre ses dents. Il détestait parfois les humains. Ils étaient si.. peureux. Il pouvait le sentir, tout autour de lui, sillonnant la foule bruyante qui emplissait le port de Caisleán. Il lisait dans leurs coeurs comme dans un livre ouvert et ce qu'il y voyait le dégoûtait. Ils étaient emplis d'une peur haineuse de tout et de tout le monde, et en ce moment même, surtout de lui. Le Ténébreux. Le soi-disant monstre qui enlevait les jeunes filles et pouvait tuer n'importe qui d'un simple contact de la main.. Des rumeurs fondées sur des faits, mais incroyablement exagérés, déformés. Il pensait s'habituer à la longue mais c'était plus difficile qu'il ne l'avait cru, et la colère le submergeait parfois sans qu'il n'y puisse rien faire. Le rejet éveillait un profond sentiment d'injustice chez lui.
Enervé par les insultes qu'on lançait à son passage depuis qu'il avait mis le pied dehors, il marchait d'un pas rapide et n'hésitait pas à bousculer quiconque se trouvait en travers de son chemin, déclenchant de nouvelles exclamations qu'il feignait d'ignorer.

Il était d'autant plus las que la nuit avait été longue, et qu'il avait encore beaucoup de travail. Son dernier job lui donnait un peu de fil à retordre : le "contrat" avait compris qu'il avait un mercenaire à ses trousses, et le jeune Ténébreux avait passé une nuit entière à essayer de le localiser, en vain. Le type était influent et connaissait l'île comme sa poche, ce qui laissait présager une longue traque. D'autant qu'à l'heure qu'il était il avait peut être déjà filé sur un bateau allant à l'autre bout du continent, mais Greynn n'avait aucun moyen de le savoir pour le moment, et c'était la raison pour laquelle il allait passer la journée à glaner des informations à travers toute la ville au lieu de se reposer. Techniquement, il aurait pu prendre le temps de dormir un peu, le client n'était pas à un jour près.. Seulement voilà, il avait cruellement besoin d'argent, attendant toujours d'être à sec avant de prendre un nouveau contrat (il songeait à changer cette habitude prochainement), et il soupçonnait le client d'avoir engagé plusieurs types pour ce travail, ce qui signifiait : premier arrivé, premier servi. Il lui faudrait être rapide s'il ne voulait pas voir la prime lui passer sous le nez. Cette perspective le mettait de très mauvaise humeur.
A tel point qu'au bout de quelques minutes, lorsqu'un petit groupe d'hommes passablement alcoolisés devant une taverne l'interpella avant de l'insulter copieusement, il s'arrêta net. Des ricanements s'élevèrent, les insultes se remirent à pleuvoir. Fulminant intérieurement, il les regarda cependant d'un air parfaitement calme et s'avança vers eux. Ils étaient trois. Deux d'entre eux se turent et reculèrent un peu, tâchant de garder les apparences malgré la vague crainte qui émanait d'eux. Le troisième lui, fit une erreur. Il resta bien campé sur ses deux jambes, faisant face au Ténébreux en le toisant d'un air méprisant.

- Et alors, qu'est-ce que tu vas faire, chien de Ténébreux ? Vas-y, frappe-moi ! T'as peur ?

La réponse du susnommé Ténébreux fusa sans prévenir pour venir s'écraser sur son nez avec violence. Sa patience avait des limites. L'homme fut projeté en arrière et se redressa furieux, tenant son nez ensanglanté. Il fit alors sa deuxième erreur :

- J'VAIS TE CREVER.

- Je crains que non.

Les deux comparses de notre téméraire poivrot riaient à gorge déployée de la déconfiture de ce dernier, lorsqu'il se jeta sur Greynn en hurlant de rage, un couteau à la main. Greynn, extrêmement excédé mais tout à fait sobre, au grand désavantage de son adversaire, l'esquiva et le frappa de nouveau au visage puis au niveau de l'abdomen, ce qui lui fit lâcher son arme, après quoi il l'attrapa fermement par le cou et commença à instiller une sourde terreur en lui. A ce stade, les deux autres hommes ne riaient plus du tout et firent mine de menacer le Ténébreux de leurs poings, hésitant à lui sauter dessus. Ils étaient un peu effrayés et comprenaient que dans leur état leurs chances étaient minces, malgré le fait qu'ils soient plus nombreux. Des badauds s'arrêtèrent pour assister à la scène. Greynn ne lâchait pas sa victime, qui commençait à montrer les signes d'une panique grandissante. Il hurla. Les badauds se multipliaient et certains exprimèrent le désir de passer le Ténébreux à tabac. Il se tourna alors vers eux et annonça d'une voix froide :

- Si vous vous approchez, je le tue.

Ce n'était évidemment pas vrai. D'une part parce qu'il ne pouvait pas, il s'était trop peu nourri ces dernières heures pour y parvenir, et d'autre part il n'en avait pas du tout envie. Il avait juste éprouvé le besoin irrésistible de se défouler sur lui mais il n'était pas du genre à tuer pour le plaisir. Seulement maintenant il était dans une situation des plus inconfortables, et il cherchait à gagner du temps. Les gens se turent : personne n'osait s'en prendre à lui, mais plus par crainte égoïste pour leur vie que par empathie pour le pauvre type qui gigotait vainement entre ses mains. A ce moment là, un jeune homme un peu plus malin que les autres se glissa derrière le Ténébreux sans être vu, et se rua brutalement sur lui pour lui faire perdre l'équilibre. Il y parvint, et dans le même temps lui fit lâcher prise, mais l'autre était réactif et lui frappa durement la mâchoire. Malheureusement, d'autres hommes se joignirent au premier et Greynn se retrouva rapidement en position de faiblesse. Ne voyant aucun moyen de se tirer de là, il se jeta à corps perdu dans la bataille, en espérant que cela suffise ou qu'au minimum il amocherait convenablement ses adversaires avant de perdre connaissance. Question d'honneur.
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Nathanaël Doe

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Date d'inscription : 25/09/2011
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MessageSujet: Re: Promenons-nous dans Caisleán tant que les amis y sont [PV Greynn]   Mer 12 Mar - 8:37

Nathanaël vit la foule compacte. Il joua des coudes, tentant tant bien que mal – et plutôt mal il fallait bien l‘avouer – de se frayer un chemin parmi la masse vociférante. L’entreprise était d’autant plus ardue qu’il faisait tout pour maintenir dissimulé son visage par sa capuche. Il n’avait pas vraiment envie de se livrer à la vindicte populaire surtout quand elle semblait aussi bien échaudée. Tout en zigzagant il se rendit compte que tout ce beau monde formait un cercle. Comme le public d’une arène. Comme pour mieux se délecter du spectacle. Le ténébreux sentit la colère monter en lui. Il n’y pouvait rien. À chaque fois qu’il voyait ou entendait parler d’un de ses congénères agressé de la sorte il se mettait à sa place et se sentait personnellement agressé. Après il ne niait pas que dans certaines situations certains méritaient bien une bonne raclée. Le problème résidait dans la généralisation et les idées fausses. Enfin il parvint à se détacher légèrement de la foule.

*Espérons qu’il n’ait pas trop morflé.*

Il vit alors plusieurs hommes dont le qualificatif de bagarreur ne représentait qu’un doux euphémisme. Nathanaël avait bien envie d’aller leur mettre une bonne dérouillée là, maintenant. L’ennui c’était que même au sommet de sa forme le ténébreux n’était pas sûr de mener à bien son double but : mettre une raclée aux autres merdeux et se sortir de cette situation avec son compatriote sans trop de dégâts. Son estomac lui rappela alors fort à propos qu’il n’était justement pas au meilleur de ses capacités. Se mêler à une rixe en état de faiblesse tant numérique que calorique n’était sûrement pas la meilleure idée qui soit. Surtout que les spectateurs pouvaient à tout moment décider d’être plus actifs. Nathanaël étudia la scène qui se déroulait devant ses yeux : plusieurs adversaires en train de tabasser un ténébreux, ténébreux qui se trouvait dans une situation s‘aggravant de minutes en minutes. Une sensation de familiarité l’assaillait. Il connaissait l’autre ténébreux. Il en était persuadé. Il le sentait. Sauf qu’il ne savait pas encore son identité.

Il s’approcha. Un des hommes l’interpella :

« - D’quoi t’mêles toi ?! »

Mais Nathanaël ne l’entendit qu’à moitié. Il venait de voir le visage de l’inconnu, de le reconnaître.

« - Greynn ! » ne put-il s’empêcher de s’exclamer.

Les autres suspendirent leurs gestes, ne s’attendant visiblement pas à ce retournement de situation. Mais maintenant il devait trouver une explication. Et vite. En cet instant la vérité ne pourrait que les compromettre.

« - J’ai un compte à régler avec cette enflure. (Désolé pour le terme Greynn, pensa-t-il, mais je dois être crédible.) Il… Il a abusé de la générosité de mon cousin, dit-il avec trop de véhémence pour être cru. »

La foule bien moins intéressée par des histoires de dettes qu’un combat protesta pour la forme à l’interruption de sa distraction. Elle commença à se disperser peu à peu.  

*La roue commence à tourner.*

Les anti-ténébreux, quant à eux, leur tournaient le dos, parlant à voix basse, certainement afin de déterminer qui entre eux et Nathanaël avaient la préséance de casser la figure du ténébreux. Nathanaël vit tout de suite l’opportunité qui se présentait à lui. Il s’approcha de son ami qu’il n’avait pas vu depuis des années et se pencha vers lui, lui chuchotant :

« - Mon vieux, je vais faire tout ce que je peux pour nous sortir de là mais va falloir que tu y mettes du tien. On fêtera les retrouvailles plus tard. »

Sur ce il passa ses bras sous les aisselles du blessé. Ensuite il commença à discrètement le tirer hors d’atteinte de ses agresseurs.

*Pourvu qu’ils ne se détournent pas…*

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MessageSujet: Re: Promenons-nous dans Caisleán tant que les amis y sont [PV Greynn]   

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