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 Eridan Volpecula Dolrien

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Eridan V. Dolrien

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Date d'inscription : 29/12/2013
Messages : 7

MessageSujet: Eridan Volpecula Dolrien   Sam 22 Fév - 18:33

I- Informations essentielles

Nom : Dolrien

Prénoms : Eridan (Volpecula)

Sexe : Homme

Age :23 ans

Espèce : Salamandre

Groupe : Les Familles du Pays d'Or

Métier : Se dit sans metier. (Informateur pour le Clan Volhaen)

Domaine : Mercenaire

Rang : Taupe.

Croyances : Athée, « croit » plutot en un dieu horloger, qui aurait seulement créé le monde.

Équipement : Tunique blanche a col haut pouvant servir de capuche, un pantalon court et léger, une ceinture a compartiments pour ses couteaux de lancer. Une besace généralement remplie de sable, de quoi faire un feu et des vivres, mais il est possible de trouver de l'argent et d'autres objets utiles.

Capacités : Extrêmement résistant au feu et à la chaleur. Endurant. Maîtrise des lames (lancer de couteaux)
Faiblesse : Peur du noir, acouphènes, sommeil lourd.

Particularité : Rien de remarquable.


II- Physionomie

Je suis un grand dadet. C'est ce qu'on dit de moi oui, un grand dadet. Enfant du feu, je suis aussi étiré que les flammes qui le compose. Atteignant le mètre quatre vingt à seulement 15 ans, je mesure maintenant 1m90 environ, et une rumeur de salamandre dit que nous grandissons encore une fois dans les flammes.
Plutôt musclé. J'ai grandi dans le désert jusqu'à mes 16 ans, a transporter des barils de poisson a Saherdin, grimpant a un nombre d'arbre, proches des oasis, plutôt conséquent, et parfois même nageant dans des étendue d'eau souterraine, ancêtre d'immenses oasis inconnues de nos jours. Je suis donc plutôt large d'épaule avec des bras en conséquence. Ne vous méprenez pas, je ne suis pas non plus une masse de muscle forgée a la chaleur du soleil et l'abrasivité du sable, non, je reste plutôt agile, sans être acrobate.
Rouquin. J'ai les cheveux flamboyants, comme le veux la nature. Les choses sont ainsi, personne ne l'a décidé. J'ai constamment les cheveux ébouriffés, impossible de les coiffer. Quant à la longueur, il est rare qu'elle dépasse mes oreilles : mes cheveux cachent légèrement mon front, mais s'aventurent rarement au delà de mes sourcils. J'ai les yeux sombres, le visage fin et il m'arrive parfois d'oublier de me raser, laissant une très légère barbe sur le menton.
Marqué. Comme toutes les salamandres, je dispose d'écailles. Les miennes ne sont pas extrêmement nombreuses. Cette protection naturelle est visible au niveau de mes coudes, jusqu'à l 'intérieur de mes poignets, ainsi qu'a la base de ma nuque, suivant ma colonne vertébrale. J'ai aussi deux tatouages sur les reins. Deux petits triangles, pointes vers le haut.
Voila comment me reconnaître.

III- Psychologie

Certains pensent que je suis un garçon idiot, parce que je n'ai pas étudié tout les jours de la semaine, et passé de grands diplôme. Non en effet, je ne suis pas le genre d'homme à vivre dans une pièce fermée, sans bruit et sans nature. J'ai donc suivi une voie plutôt manuelle, mais je sais lire, écrire et compter sans réels problème.
J'aime savoir ou je vais et avec qui. L'inconnu est une chose que j'ai un peu de mal a supporter, mémé si les choses sont un peu différentes maintenant. Ce qui est sur, c'est que je n'ai plus vraiment cette âme d'enfant, celle qui nous permet de courir, en regardant derrière nous, ou sauter dans le vide sans savoir qui nous rattrapera.
J'aime être avec les autres, et partager avec eux. Pouvoir échanger compétences, opinions, peut importe, c'est véritablement quelque chose que je trouve intéressant. En fait, je crois que je n'aime pas être seul. Seul hic dans l'histoire, je suis plutôt discret. Je ne suis pas le garçon qui va engager une conversation, ou qui va intervenir dans un échange musclé dans une taverne, sauf si cela en vaut réellement la peine.
Je suis extrêmement susceptible... mais extrêmement moqueur. Un vrai paradoxe, mais c'est comme ça. Qui aime bien châtie bien comme on dit ! Des que j'estime bien connaître une personne, je me sens obligé de la charrier. J'ai beau être poli, il 'arrive parfois de me moquer, ou d’oublier le rang de la personne en face de moi... Oups

IV- Histoire

Naissance.
J'ai vu le jour dans une maison calme de Saherdin, en plein désert. Non, j'ai plutôt vu le jour dans la cour d'une maison calme de Saherdin, en plein désert. Oui, c'était une journée d'été, lorsque le soleil était à son zénith. Pour une famille de salamandre, rien de vraiment incroyable me direz vous. Ma mère m'a raconté que ma naissance s'était déroulée rapidement, sans vraiment de problème.
J'étais un bambin chevelu à ce qu'on m'a dit, aux cheveux flamboyants, si bien qu'un vieillard du coin m'a vite appelé Volpecula, le Renard, dans une langue ancienne.
C'est donc ainsi que commença ma vie, des parents aimants, un soleil de plomb et un environnement compliqué.

Rencontre.
Une des premières étapes de la vie d'un Salamandre, c'est bien entendu le premier contact avec le feu. Les flammes, les braises, leurs couleurs et leur chaleur sont une partie non négligeable de la vie  d'un flamboyant. Je n'étais qu'un enfant de 5/6 ans à l’époque, et je garde un souvenir assez flou de ce moment.
Nous avions passé la journée en dehors de la ville avec mes parents et ma jeune sœur de quelques mois. Une ballade dans le désert, près d'une oasis, pour faire court, une journée tranquille, agrémentée de baignade et de rire. Ma mère avait passé de nombreuses heures a essayer de m'apprendre à nager, ce que mon père ne comprenait pas : selon lui un enfant du Feu n'avait pas à savoir nager, du moins pas à ses 5 ans. Il voyait cela comme un caprice de mère... Toujours est s’il qu'ayant passé une journée dans l'eau, mon esprit de gosse me rattrapa à la tombée de la nuit, lorsque la température ambiante chuta. J'avais décidé, du haut de mes 5 ans, de retourner me baigner, alors qu'il faisait 15 degrés de moins. Résultat, en sortant, j'ai risqué la crise d'hypothermie... Mon père, affolé, décida de faire un feu pour me réchauffer. J'avais tellement froid que j'ai décidé d'aller directement dans le feu, pour être sur d’être sec.
Imaginez la scène, un enfant dans les flammes, entre les braises, et ses parents observant la scène ébahis. C'était une belle journée. Brûlante, comme le désert.



Casse tête.
On le voyait depuis toute les fenêtres de ma maison. Ses reflets blanc, gris, les ombres de ses murs et les mystères qu'ils renfermait... Ce labyrinthe, énigme du Pays d'Or... Il m'intriguait. Je devais comprendre.
Il y avait du vent ce matin la. Il n'était que 8h, mais le soleil du Désert cognait déjà, se reflétant sur chaque grain de sable. La ville était agitée, comme a son habitude, mais elle dégageait tout de même cette sérénité constante, comme si un halo l'enveloppait. J'étais tourmenté depuis quelque jours parce que mon père voulait que je devienne un homme, que je fasse réellement quelque chose de ma vie.  C'était facile pour lui, il avait fait ses choix, avait une famille, un logement et un peu d'argent pour survivre. J'avais donc décidé de partir. Partir pour quelques jours, semaines, ou mois. Ou ? Dans ce fichu labyrinthe. Je n'aimais pas les mystères, et le fait de ne rien savoir dessus m'exaspérais au plus haut point. J'étais parti avec une besace : des lames, de l'eau et du pain. Deux bougies, du papier et de l'encre, c'est tout.
Je suis vite arrivé devant ces murs blancs. Ce calcaire sans vie, poli par le sable me faisait mal aux yeux mais peu importe, je devais savoir. Alors, je me suis aventuré dans ce dédale. Des murs, des virages, des salles. Des murs des virages, des salles. A vrai dire je ne savais pas si c'était une bonne idée, mais la colère qui m'avait envahie ces derniers jours m'avait aveuglée. Je savais seulement qu'une légende racontait qu'un clan vivait au milieu de ces pierres, caché. Je devais le trouver pour comprendre.
C'est lorsque j'ai vu des os joncher le sol que je me suis veritablement demandé si j'étais a ma place.  J'ai sorti mon coutelas, remonter ma tunique sur mes cheveux, et j'ai continué. Le silence régnait dans ces long couloirs froid, et la nuit était tombé. Il faisait noir. J'ai commencé a être mal à l'aise lorsque je me suis rendu compte que la nuit était sans lune. Je me suis retrouvé dans une salle d'environ trois mètres par quatre. J'ai décidé de dormir un peu, mais ma peur du noir ne me laissait pas fermer les yeux. Je me sentait observé entre ces couloirs. Comme si je n'étais pas seul. Un bruit a rapidement répondu à ma question.
Des bruits de pas. J'ai repris ma besace et j'ai continuer mon chemin, essayant de savoir d’où venait ces bruits de pas. Ma tête tournait, et je me demandais si les bruits que j'entendais n'étaient pas simplement les fruits de mon imagination. Mais finalement non. C'est dans un long couloir courbé que je l'ai aperçu. Un animal. Des rumeurs disait qu'un jour une bête s'était perdu dans ces murs, et qu'elle se nourrissait de la chair des gens perdus, s'abreuvant de leur sang. Foutaises. Ce qui était devant moi avait l'air d'un gros félin.
Il marchait d'un pas léger et assuré, la queue se balançant d'un coté a un autre comme pour s’équilibrer. Sa fourrure semblait dorée, mais les ténèbres rendait mon observation assez approximative. Ma chance a fait son apparition cette nuit la : j'ai marché sur le seul os de tout le couloir. Crac. Palpitation, frissons, et l'autre bestiole s'était retournée. Elle m'avait vu, c'était fini. J'ai doucement sorti une fine lame, prêt a lancé. Les yeux jaunes de la bête me fixaient et son pas s’accélérait. Il courait. Ma lame fila a travers les airs, et entra en contact avec un mur. Je l'avais raté et j'allais mourir.

- Vous ne devriez pas être la.

Une masse sombre devant moi, plus d'yeux jaunes. Je ne comprenait absolument pas ce qu'il se passait mais l'aimable sauveur qui se trouvait devant moi m'avait sauvé la vie. Si mes souvenirs sont  bons, J'ai essayé d'engager une conversation.

- Tire toi de la, tu va crever ici.
- Je veux savoir ce qu'il se passe entre ces murs, et qui tu es aussi.
- Tire toi je te dit, ou je lâche le monstre.
- Je lui trancherais la gorge.

A vrai dire, je n'en menait pas large, mais je devais paraître sur de moi.

- Montre moi ou tu vis, et je dégage.
- Qu'est ce que j'ai a y gagner ?
- Absolument rien.
- Je vais marcher, courir, escalader. Fais ce que tu veux.

En effet, cet homme était rapide. Le temps que je me relève, et il était sur le mur, oui oui, sur la tranche de ce mur de deux mètre cinquante de haut. J'ai suivi ses pas, tant bien que mal pendant un bon moment. La nuit devenait claire lorsque j'ai entendu les éclats de voix, et les reflets d'un feu contre les murs.

Des leçons
Ce fameux « sauveur » s'appelait Alecto. Il faisait partie du Clan Volhaen. C'est le clan qui, selon la légende, aurait cartographié le labyrinthe. Il était ce qu'on pourrait appeler un gard. Il s'occupait de detourner les voyageurs un peu trop courageux et effrayait les explorateurs, il était pour cela aidé de Lyros, un félin énorme et dangereux une fois laché sur une cible.
Quand je suis arrivé dans cette grande salle, je suis resté ebahie de voir tant de personne. Je pensais que ce clan n'était composé que d'une petite dizaine de personne, mais j'étais en fait face a une assemblée trois fois plus conséquente. Il y avait trois ou quatre femme, et une dizaine d'Ancien, le reste était de plus ou oins jeunes hommes, et un enfant. Les personnes en gris sombre etaient des Gardes, comme Alecto, leur longue ceinture de couleur indiquait leur poste. Les Anciens eux, étaient tous en blanc, excepté un, habillé d'un long manteau noir.
Alecto s'est fait taper sur les doigts. Les Anciens, dirigeants du clan, ne comprenaient pas pourquoi il m'avait amené ici. Ils discutait entre eux, calmement, mais je savais que mon sauveur se faisait réprimander. Pendant ce temps, les autres membres m'observaient, certains s'étaient levé, d'autre avait sorti leurs lames, les femmes parlait de moi.

- Ranger vos armes, s'il vous plait. Je viens ici pour trouver une voie pour vivre ma vie. Je voudrais comprendre l'histoire de ce labyrinthe, votre histoire.

Un homme ricana, et répondit

- On est pas dans un conte pour enfant gamin, on va te raccompagner loin de notre coin, et tu va errer jusqu'à mourir, ou trouver la sortie. On « n'entre » pas dans ce clan. C'est comme ca.
- Oh, je vois, alors si tout les membres sont ici, je suppose que le taux de consangunité doit etre fort élevé.
- Il se fout de moi le gamin ? Il veut en découdre ?
- Non, je ne fait que mettre en exergue l'absurdité de vos propos. Il y a un début a tout. J'attendrai.

L'homme s'était approché, et me devisageait sans gene. Je voulais comprendre, j'étais pres a prendre certains risques. J'avais décidé de prendre mes distances, tout en gardant une idée sur l'emplacement de leur campement.

- Merci pour la chaleur de votre feu, à plus tard.
Et je partais. Couloir, gauche, gauche, droite, salle. Je les entendait d'ici. Je pouvais encore les repéré à la lumiere que faisait leur feu, et aux exclamations du mécontent. Le jour se levait doucement.
Je suis donc resté deux jours dans cette salle remplie de pierre, de charbon et d'os. Impossble de faire un feu, je n'avais en effet pas de bois. Mais je m'entrainais au lancer de couteau, et en profitait pour me muscler un peu. Je savais qu'ils m'observaient, a tour de rôle. Comme pour savoir si l'éffronté était déterminé ou non. Je n'allais pas partir si près du but tout de même ! Le matin du troisième jour, j'ai décidé d'agir. J'avais un peu de corde dans mon sac, je savais faire des nœuds, et j'avais des os àportée de main. Le soleil cognait : une journée idéale pour tenter de faire un grappin de fortune. J'ai donc passé ma matinée a le confectionner, et l'apres midi à m'entrainer.
Le soir venu, j'ai réussi a me hisser sur les hauts murs blancs de calcaire. C'était à moi de les observer. Je n'avais pas l'impression d'avoir été vu, couché sur mon mur, a attendre une occasion pour entrer en scene. Ils parlaient de moi ce soir, rapidement bien sur. Alecto et deux Anciens voulaient apprendre à me connaître, primant le fait que leur clan s'affaiblissait et perdait contact avec l'extérieur. Les autres parlaient d'infiltration a but militaire, d'espionnage et de génocide. Je dois avouer que cette derniere supposition a faire rire l'assemblée... C'est quand l'homme mécontent du premier jour s'est levé que j'ai saisi ma chance. Il allait chercher une buche dans un coin de la salle... Il fut surpris d'entre deux de mes lames se loger dans le bois, et de me voir descendre de mon perchoir.

- Je ne vous veux aucun mal, vous le savez, seul un idiot oserais engager un combat contre une trentaine de personne.

J'avais baisser ma capuche, jeter mes armes, et m'étais approché des Anciens. Murmure général dans l'assemblée.

- Je me demandais quand tu allais enfin oser nous adresser la parole jeune homme. Les règles de politesse auraient voulu que tu arrete de nous observer a la secone ou tu avait entendu ton prénom.
- Les règles de politesses, comme vous dites, auraient voulu que vous cessiez de m'espionner toutes les nuits. Pour tout vous dire, je ne vous demande pas d'amour, de gentillesse, et de compassions pour quoi que ce soit, non. Je voudrais simplement pouvoir partager des connaissances avec vous, vous apportez mes qualités, comprendre vos coutumes... Je veux integrer votre clan.



L'île
J'étais en voyage quand c'est arrivé. Nous étions parti avec Alecto sur les cotes, une course pour le clan. C'était pourtant une belle journée, ni trop chaude, ni trop fraiche : un soleil lumineux qui ne dérangeait personne voilà tout. Nous avions longé le Royaume des Marath et nous devions rejoindre un Cornu sur le Rivage de l'oubli. Le voyage s'était bien déroulé : sans heurt et sans problème.
Et nous voyions enfin le sable, c'est ce qui ma perturbé. C'était la première fois que je voyais cette cote et son sable, plus fin, et plus clair que dans le désert. Les embruns carressait nos peaux, rafraîchissaient l'air ambiant, l'eau était calme... Mais il n'y avait absolument personne. Personne ne nous attendait sur le rivage.

- Qu'est ce qu'on fait la Alecto ? Bordel on a marché pendant deux semaines pour se retrouver seul devant cette etendue d'eau ?
- En fait on nous a envoyé ici parce que l'Ancien pense qu'il va se passer quelque chose ici, dans peu de temps. Il l'aurait lu dans les étoiles, enfin tu sais ce que c'est...
- Tu sais très bien ue j'en ai absolument rien a faire de ces conneries...
- A vrai dire moi aussi, mais je fais ce qu'on me demande, et je dois passer pres de la ville ravagée, je profite de ce voyage pour y aller.
- Maintenant qu'on est la...

Je détestais quand on me prenait pour un enfant et c'est ce qu'il s'était passé... On devait attendre, tout ça parce qu'un vieux avait eu une hallucination en pleine nuit. Alecto m'avait emmené ici pour je ne sais quelle raison, mais j'avais décidé de rester. Ce n'est que le lendemain que tout est arrivé.
Réveil en sursaut, soleil qui tape.

- Alecto, leve toi le sable tremble.
- Te moque pas de moi Gamin, laisse moi dormir
- Mais lève toi, on est pas tout seul
En effet, depuis quelque minutes, une masse se déplacait sur le rivage. L'océan était étrangement agité, après la journée précedente... Les vagues se brisait sur le sable, l'eau se retirait doucement pour déferler quelque minutes plus tard a vingt metres de notre campement, nous devions partir.

- Aller, dans le bosquet, juste la, vite.

Depuis nos arbres, on voyait l'agitation naissante sur la plage : des enfants dans les jupons de leurs mere, des hommes inquiets et des marins armés de longue vue tournées vers le large. En effet, l'eau au loin semblait tourmentée, puis elle se mis a gronder.  Surprise générale. Un tremblement de terre secoua la plage, et une masse sombre semblait se mouvoir dans l'eau. C'est en allant regarder a mon tour a travers une de ces mongues vues que j'ai remarqué que cette masse était une Ile.

A notre retour dans nos murs, nous étions étonné de la réaction des Anciens. Comme s'ils étaient u courant, persuadés que leurs intuitions et leurs étoiles leurs avait annoncé cette naissance... Le clan n'a pas voulu se prononcer au sujet de cette appartition soudaine, il ne voulait pas se positionner. Je ne pouvais entendre ces mots. C'est pourquoi je leurs ai proposé de récolter des informations sur cette Ile, ce qu'il s'y passait, les conquêtes qui s'y déroulaient, et tout ce qui pouvait préciser cette découverte. J'étais devenu leur taupe, un Salamandre sans histoire, qui devait passer inapercu, leur messager.

V- En dehors du jeu

Prénom/pseudo : Freaks, Bingoo, Cyril

Age : 16 ans

Comment avez-vous découvert le forum ? : C'est moi Cei Humath !


Dernière édition par Eridan V. Dolrien le Dim 23 Fév - 14:47, édité 3 fois
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Ambre Bellamy
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MessageSujet: Re: Eridan Volpecula Dolrien   Dim 23 Fév - 14:22

Rebienvenue ici !

Je commence par te dire que de tout ce que tu as écrit, tout est parfaitement en ordre avec le contexte, et que donc tout va bien ^^

J'aime beaucoup ton personnage, il est original ! Et c'était une bonne idée d'exploiter cette idée ce clan du labyrinthe.

Je te laisse régler les derniers détails de ta fiche (les 2/3 champs manquants et le "Insérer Nom Classe ici" xD). Quand tu auras tout fini préviens ! Si tu manques d'inspi/d'idée pour ce que tu n'as pas rempli dis-nous on t'aidera  

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Eridan V. Dolrien

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MessageSujet: Re: Eridan Volpecula Dolrien   Dim 23 Fév - 14:34

Merci pour le compliment !
Je crois que j'ai completé le tout, a part le Domaine, mais je savais pas vraiment quoi mettre vu que Eridan est un peu multitache... Voili voila !
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Ambre Bellamy
Admin/Fondatrice
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MessageSujet: Re: Eridan Volpecula Dolrien   Dim 23 Fév - 14:48

Pour moi tout est bon !

Il te faudra aussi la validation de Metis qui ne saurait tarder ! J'anticipe un peu en te mettant ton groupe, je pense qu'elle ne m'en voudra pas vu ta fiche ^^


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Metis Adhbreith
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MessageSujet: Re: Eridan Volpecula Dolrien   Dim 23 Fév - 16:11

Si Ambre je t'en veux beaucoup XD

Rebienvenue ici en effet !
Ta fiche me semble parfaite je n'ai rien à ajouter. Tu es donc validé !

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MessageSujet: Re: Eridan Volpecula Dolrien   

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Eridan Volpecula Dolrien
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