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 À la poursuite de l'homme trouble. [PV Métis puis Greynn]

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Ari Valkoinen

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Date d'inscription : 17/12/2013
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MessageSujet: À la poursuite de l'homme trouble. [PV Métis puis Greynn]   Lun 3 Mar - 0:14

Ari Valkoinen, lieutenant des forces spéciales de l’Empire, et récemment affecté au service de son altesse Métis Adhbreith, était confronté à un problème inédit. Les stalactites qui se formaient sur ses cornes bloquaient grandement son champ de vision lorsqu’il regardait vers les côtés. Seulement, il trouvait ce phénomène particulièrement agréable à regarder. A chaque fois qu’il tournait la tête dans une nouvelle direction, il avait la sensation d’observer le monde au travers d’un tube de cristal qui reflétait tous les scintillements des montagnes enneigées de la Chaîne d’Argent qui l’entouraient. Aussi, il n’avait pas le coeur à les briser. Et surtout, Ari s’inquiétait du sort que pourrait lui réserver Argohnn s’il venait à refuser aussi brutalement un cadeau aussi coquet du dieu de ces terres. Et puis, de toutes les épreuves que le cornu avait dû affronter ces dernières semaines, celle ci était loin d’être la plus dure.

Il y avait bien sûr les bandits d’une ruelle sombre de Sélène qui avaient voulu l’occire après un quiproquo fâcheux sur leurs habitudes vestimentaires respectives. Ils avaient en fait commencé par l’aborder curieusement en lui disant qu’il ne devrait pas vêtir un uniforme impérial dans ce coin du monde, ce à quoi il leur avait rétorqué en tout bien tout honneur qu’ils devraient avoir honte de porter du noir un jour de solstice. Leur agressivité, ainsi que leur nombre, avait inquiété un instant Ari lorsqu’ils commencèrent à le menacer avec leurs canifs, mais après avoir mis à nu les intestins de trois des dix brigands, et amputé un autre en jouant un peu de sa lame, ces derniers détalèrent aussi promptement que s’ils faisaient face à tous leurs pêchés réunis.

Ari avait aussi, plus récemment, du ôter la vie d’un grizzly affamé qui en voulait à sa chair. Cet épisode ci était plus marquant, car la bête avait eu le temps de lui infliger une griffure au bras gauche, qui le démangeait encore, malgré ses baumes. Il avait aussi pris la précaution de remercier l’esprit de l’animal une fois ce dernier abattu, afin de pouvoir manger sa viande, et de se draper de sa fourrure. Il avait aussi récupéré une canine sur la bête, dont il comptait se faire un pendentif à la gloire du dieu de la montagne plus tard. Il ne faisait pas bon se promener dans le territoire d’un dieu sans l’honorer convenablement.

Mais l’épreuve la plus dure qu’il ait jamais traversé, c’était la grande mer, pour aller du comptoir impérial de l’Île jusqu’à Mortelune. Des semaines de voile, sans interruption, à reconsidérer l’importance de sa vie à chaque montée de vagues et à l’oublier alors qu’il vidait ses maigres repas sous le rire des marins. Et tout ça pour un pauvre Ténébreux. De quoi vous donner la nausée. Indéfiniment.

Si ça ne tenait qu’à lui, il serait resté sur l’Île, plutôt que de provoquer Sèbre encore et encore. Mais il avait fait serment d’obéir à la princesse impériale en toute circonstance et sans limites, et ce jusqu’à ce qu’elle l’absolve de son crime. Elle avait décidé, dans son droit, que le devoir d’Ari commençait tout juste...


Deux mois plus tôt, Comptoir impérial de l'Île


Ari s’était fait beau. Et quand Ari se faisait beau, cela sous entendait qu’il se rasait d’assez près pour se fendre les joues, qu’il enfilait son uniforme préféré, le plus vieux (Sa supérieure avait insisté pour lui offrir un nouveau, en meilleur état, et qui correspondait davantage aux codes actuels de l’empire, mais le cornu s'entêtait à conserver son vieil habit. “Pour que ma Déesse me reconnaisse!” disait il.) et qu’il ajoutait son collier en dents humaines, très fragile et dédié aux grandes occasions, autour de son cou. Il s’en serait voulu de se présenter d’une quelconque autre manière devant Métis Adhbreith, princesse impériale, et gouverneur des colonies océaniques.

Elle l’avait convié dans son bureau quelques heures après qu’un homme qu’Ari n’avait eu que le temps d’apercevoir dans l’ombre d’un couloir ne s’en soit échappé. Ce devait être un homme d’honneur en qui la Princesse avait une confiance absolue, car elle l’avait rencontré sans sa garde habituelle, selon les demoiselles qui formaient cette dernière, bien qu’elles refusaient d’en dire plus. Alors qu’un homme comme Ari, dont la valeur était certaine n’avait pu approcher son Altesse que de rares fois, au mieux toutes les semaines, et elle avait toujours l’air recroquevillée derrière une de ses garde, comme si le Hornt la mettait mal à l’aise. Tout ceci laissait Ari perplexe. Il commençait à croire que princesse ou non, toutes les femmes se comportaient bizarrement.

Perdu dans ses pensées, il réalisa soudain qu’une fois vêtu, il marchait déjà machinalement vers les quartiers de sa supérieure. Après avoir sauté l’habituelle marche branlante du haut de l’escalier, il salua Maänen, la garde humaine qui montait la garde. Puis il toqua à la porte en bois massif qui suintait d’humidité, attendit quelques secondes, une trentaine, comme à chaque fois, car il se dit que la Princesse pourrait vouloir se mettre à l’aise, puis ouvrit la porte franchement, pour s’incliner derechef sur le plancher de la salle, avant même de lever les yeux pour regarder la demoiselle.

“Votre Altesse, me voici, comme vous m’avez mandé. Avez vous encore besoin de moi pour espionner les comptoirs Marath? Je peux partir dans la minute, s’il le faut.”


Hors RP:
 

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Metis Adhbreith
Modératrice HRP/Fondatrice
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Date d'inscription : 11/07/2011
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MessageSujet: Re: À la poursuite de l'homme trouble. [PV Métis puis Greynn]   Mar 4 Mar - 23:13

Il faisait beau ce jour-là sur l'ile. Le soleil resplendissait et un petit vent soufflait. Aucuns nuages ne semblaient vouloir poindre le bout de son petit nez de coton à l'horizon d'un bleu limpide. L'atmosphère était calme, sereine au abord du manoir. Quelques chiens errants étaient venu s'étendre sur la grande terrasse de la propriété, et les domestiques, bercés par cette tranquillité, n'avaient pas eu le coeur de les chasser. L'océan lui, venait doucement s'échouer sur la plage, créant une mélodie que les oiseaux accompagnaient de leur voix de sopranos. Calme, chaleur, douceur. L'ile parut pendant un instant paradisiaque à ses habitants. Tout ses habitants ? Et non, car perdu au fond du manoir, une princesse résistait encore et toujours à la bonne humeur ambiante.

Prise dans une véritable tempête intérieure, l'esprit de la jeune femme était l'oeil d'un cyclone mythologique. Folle de rage, bouillonnante et glacée à la fois, l'héritière des Adhbreith avait l'impression de sombrer dans la folie. Et pas n'importe quelle folie, celle des questions existentielles, c'est à dire la plus complexe et la plus aliénante de tout. Greynn venait de la quitter, juste après leur retrouvailles. Cela faisait deux ans que Metis n'avait pas vu celui qui avait été son psychiatre puis son confident. Heureuse de revoir le jeune homme, elle avait même tenu à effectuer cette rencontre en tête à tête loin de tous. Elle, seule avec un homme dans une pièce, voilà d'où partait le problème. Greynn faisait figure d'exception dans sa vie, il était le seul qui ai attiré son attention et surtout son affection en dehors des hommes de sa famille. Et cela posait problème. Qu'étais donc le mercenaire à ses yeux ? Un ami, un confident, un médecin, autre chose ? Elle ne voulait pas y penser, refusant à sa conscience la possibilité de s'aventurer sur un tel chemin.

Cependant un problème persistait, elle ne pouvait faire taire cette petite voix qui lui vrillait l'estomac depuis que son "ami" l'avait quitté. C'était pourtant elle qui l'avait renvoyé, coupant court à leur échange, et pourtant...elle ne voulait pas non plus le laisser partir. Prise entre deux penchants fort, le rejet et la monopolisation, la princesse ne savait que faire. D'où l'origine de la tempête qui faisait rage dans son esprit depuis quelques heures. Finalement, toujours prises dans ses interrogations existentielles et autres prises de têtes, la jeune femme mit au point un plan. Puisqu'elle ne pouvait garder Greynn mais qu'elle ne pouvait pas le laisser tomber non plus, elle lui collerait au basque un espion l'informant de ses faits et gestes, et le ramenant fissa à ses côtés lorsqu'elle aurait besoin de son confident. Oui, voilà, c'était un très bon plan, excellent même, et penser aux incohérence et à la folie du raisonnement ne fut même pas évoqué dans son esprit.

C'est pour cette raison que sa nouvelle recrue, un ancien soldat de l'empire recruté de façon pour le moins original....toqua à la porte de son bureau. Toujours aussi droit dans ses boites, l'officier Valkoinen était un vrai paradoxe à lui tout seul et mettait Metis très mal à l'aise. Sa frénésie religieux, mêlé à son esprit dément ainsi qu'à son dévouement à son égard en tant que princesse impériale rendant cet homme insaisissable et affreusement manipulable à la fois. Dangereux et dévoué, une affreuse combinaison pour celui qui se trouve être la cible. Et ici la cible n'était autre que Greynn.

"Relevez-vous officier Valkoinen, j'ai en effet une mission d'espionnage à vous confier, mais pas d'ordre politique."

Toujours assisse à son bureau la jeune femme fit bien attention à garder cette barrière matérielle entre eux, au cas où...

" A partir de maintenant j'aimerais que vous surveiller pour moi un homme répondant au nom de Greynn Dheagstag, actuellement mercenaire sur l'île, et cela jusqu'à ordre contraire. Je veux être au courant de ses moindres faits et gestes par des rapports régulier. Vous pourrez le trouver à l'auberge voisine où il séjourne pour le moment. "

Faisant une petite pause, la princesse reprit, avec un regard dur.

"Je compte sur vous officier. J'attend de vous une rigueur et une discrétion constante. Si vous n'avez rien à ajouter vous pouvez disposer."

Puis faisant mine de l'ignorer Metis replongea dans ses papiers tout en prenant garde d'avoir un oeil sur lui, après tout on n'était jamais trop sure.... Enfin elle poussa un soupir de soulagement lorsqu'il quitta son bureau et c'est avec un étrange poids sur le coeur qu'elle se leva pour jeter un coup d'oeil à l'extérieur.

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Ari Valkoinen

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Date d'inscription : 17/12/2013
Messages : 50

MessageSujet: Re: À la poursuite de l'homme trouble. [PV Métis puis Greynn]   Jeu 8 Mai - 2:46

Ainsi, un lieutenant impérial avait filé un ténébreux d’un bout à l’autre du monde. Ari savait, malgré son attachement, qu’il gagnerait à éviter de porter l’uniforme impérial aussi loin de chez lui, surtout pour une telle mission. Il fit donc à contrecoeur l’acquisition d’une tenue de voyage grise, sobre, et d’un manteau épais car l’hiver était entamé, et le Cornu vivait dans la jungle chaude et humide depuis trop longtemps pour déjà être habitué aux températures presque négatives de cette saison. Pendant son ascension des Chaînes d’Argent, il voulut même agrémenter sa tenue d’une cape en fourrure blanche pour se fondre dans le décor, et de gants en cuir. Le budget assez maigre que la princesse Métis lui avait fourni ne lui permettant pas de tels achats, Ari était très ennuyé, car il n’aimait pas multiplier les prières aux esprits-animaux, et cela devint nécessaire pour récolter la matière nécessaire à la confections de ces atours.  Le hornt passa plusieurs jours à chasser les bêtes entre les crêtes enneigées puis faire sécher les fourrures vidées à la chaleur d’un maigre feu de braise. Il aurait pu craindre de perdre la trace de Mr Dheangst en consacrant autant de temps à sa garde robe, mais il pensait avoir une légère avance dont il ne faisait que profiter. Ari avait en effet consulté ses osselets, qui emmagasinaient la chance depuis leur dernière utilisation il y a deux ans de cela. Ces bouts de vertèbres semblaient indiquer que le ténébreux poursuivrait vers l’ouest  pendant une dizaine de lieues, avant de remonter vers le nord. Ou vers le sud. Cette méthode de prédiction était infaillible, selon Ari, encore fallait il pouvoir décoder les osselets avec certitude. Ari ne les ayant utilisé que deux fois, il n’en avait que peu d’expérience.

Par chance, ou plutôt grâce aux dieux, un vieillard humain au teint mat, rencontré au bord du feu, très sympathique, car presque aussi pieux que le cornu, fut capable d’indiquer à Ari que son “Ami” (le Cornu se promit de jeûner deux jours pour ce mensonge) allait probablement à Ombreciel, une ville très modeste, mais unique once de civilisation dans les parages. Il fallait donc aller à l’ouest, puis au nord. Les osselets avaient raison. Aucune raison de s’inquiéter. Au sud ne se situait en fait qu’un glacier gigantesque et aride. Le vieillard sut indiquer au Hornt un chemin plus rapide que celui vraisemblablement emprunté par le Ténébreux, en coupant une chaine de montagne par une ancienne galerie de mine qui permettait de passer rapidement d’une vallée à une autre, si l’on a pas peur du noir, et qu’on est capable de garder la main contre un mur. C’est ainsi que le lieutenant mis trois jours au lieu de cinq pour rejoindre le pied du sommet où se perchait Ombreciel. La bourgade d’Ombreciel, nommée ainsi à cause de son altitude, qui voudrait cacher même aux cieux le soleil, arrivait tout du moins à faire de l’ombre à la mer de nuage légèrement plus basse que la ville. Cela rassura Ari. Faire réellement de l’ombre au ciel aurait été trop osé. Comme un défi craché aux faces des bien aimées Déesses du ciel. Le panorama depuis les portes de la commune restait très impressionnant. Presque au sommet d’un pic montagneux, on pouvait voir d’ici des dizaines de sommets qui dépassaient timidement de la mer de nuages, sous la lumière éclatante d’un soleil qui ne souffre d’aucun frein, à cette altitude. Le spectacle était inédit pour Ari, surtout vu depuis le tube de glace qu’étaient devenues ses cornes. Il resta la main sur le coeur un instant, en bafouillant une éloge au dieu qui avait eu l’idée de créer ce pays, avant de se décider à franchir les portes de la ville.

La description que le vieillard avait faite du lieu  correspondait tout à fait avec ce que le cornu avait sous les yeux. Ombreciel était perchée sur le coin du flanc d’un sommet, et le manque de surface plane au sol avait poussé les constructeurs à monter en hauteur une fois les fondations les plus stables établies. Ainsi, les bâtiments faisaient presque tous trois étages ou plus. Certains, s’appuyant sur le roc de haut en bas atteignaient plus de six niveaux. Pourtant, aussi impressionnants qu’étaient ces immeubles, il n’y en avait pas tant que cela. Ari estimait qu’on ne puisse trouver ici plus de quatre ou cinq cent habitants, dont la plupart n’étaient que de passage. Les dits locaux étaient d’origines très variées, car comme l’indiquait le vieil homme, les gens d’ici étaient pour la plupart des marginaux de toutes les sociétés. Des exilés, renégats, déserteurs, trafiquants ou originaux appréciant le paysage spectaculaire se retrouvaient ici pour se cacher du monde depuis des décennies. La population de ce lieu n’avait pas tout pour plaire.

Cependant, malgré le grand nombre de hors la loi dans le coin, la ville était réputée pour être étonnamment calme et sans problème. Comme si un pacte tacite unissait tous ces gens avec un passé douteux pour laisser leurs problèmes derrière eux, et avoir pour dernier tort celui d’éviter de finir leur vie sous le poids des responsabilités qu’ils avaient abandonnées loin d’ici. La vérité était que les hommes les plus dangereux, les plus violents et ambitieux, n’avaient aucun intérêt à rester à Ombreciel. La bourgade n’était pas très riche, vivait de la chasse, d’une petite carrière de granit, et du travail de ses bûcherons. Hormis quelques trafics mineurs, on ne voyait pas passer de grosses sommes d’argent par ici, l’isolement géographique l’en empêchait. De plus, le bourgmestre dont Ari avait oublié le nom semblait ne pas vouloir trop s’immiscer dans les affaires des habitants, mais mettait un point d’honneur à réprimer sévèrement la moindre rixe dans les rues de sa commune grâce à une milice restreinte, mais très bien entraînée. Et comme personne ne souhaitait se faire exclure d’ici pour se retrouver dans la neige, sans provisions, à des jours de marche de la ville la plus proche, tous les locaux acceptaient avec plaisir de pouvoir se retrouver dans un lieu aussi libre, sans y trouver les problème. La seule raison pour laquelle Ombreciel n’était pas devenue une vraie métropole des chaînes d’argent, était sa difficulté d’accès. Et son absence de temple, se dit Ari.

Sur ces pensées, le Hornt suivit une modeste caravane d'approvisionnement jusqu’au centre de la ville, plutôt vivant en ce début de soirée. Le Ténébreux qu’il recherchait était probablement arrivé ici l’avant-veille, et s’il n’y était plus (ce dont Ari doutait), la piste devrait être fraîche. Il devait découvrir ce qu’il en était assez vite, pour pouvoir envoyer un rapport assez vite à la Princesse Impériale, par oiseau voyageur. Tout naturellement, les pas du cornu le guidèrent donc vers le lieu récurrent de cette filature qui durait déjà depuis plusieurs lunes, le point central de chacune de ces recherches, l’endroit qui semblait toujours être lié, d’une façon ou d’une autre, au passage de Greynn Dheangst.

La taverne.

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